Abstract
« Geneviève Favre est Electra, la femme mythologico-électronique. L’intensité lumineuse des innombrables diodes qui la dessinent en pointillé phosphorescent réagit à chacun de ses mots, ses sons et ses mouvements. Robot animé aux cheveux d’argent ou apparition quasi surnaturelle ? Science-fiction ou contes de fées ? » (Françoise Jaunin, 24 heures)